{"id":2342,"date":"2015-08-03T10:47:39","date_gmt":"2015-08-03T10:47:39","guid":{"rendered":"http:\/\/carolrobinson.net\/?page_id=2342"},"modified":"2015-08-17T12:42:04","modified_gmt":"2015-08-17T12:42:04","slug":"loeffler","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/carolrobinson.net\/fr\/recordings\/loeffler\/","title":{"rendered":"Loeffler"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb1292&Prime; img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_column_text]<\/p>\n<p class=\"lead\" style=\"text-align: justify;\"><strong>M\u00e9lodies<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">CHARLES MARTIN LOEFFLER<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Le Roux \u2013 baryton<br \/>\nCarol Robinson \u2013 clarinette<br \/>\nPhilippe Coutelen \u2013 violon<br \/>\nJo\u00ebl Sultanian \u2013 alto<br \/>\nJeff Cohen \u2013 piano<\/p>\n<p>14 titres 69:06<\/p>\n<p>GPP 009 (2002)<br \/>\nGILLES PERNY PRODUCTIONS[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<\/p>\n<p class=\"lead\"><strong>Presse<\/strong><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_column_text]<a href=\"#Silviane\">Silviane Facinelli<\/a><br \/>\n<strong>Piano, le magazine<\/strong><br \/>\nJuillet-ao\u00fbt 2003[\/vc_column_text][vc_column_text]<a href=\"#R\u00e9my\">R\u00e9my Stricker<\/a><br \/>\n<strong>Op\u00e9ra International<\/strong>[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_column_text]<a href=\"#J.-J.G\">J.-J.G<\/a><br \/>\n<strong>Opera mag, n\u00b02<\/strong><br \/>\nJuillet\/Ao\u00fbt 2003[\/vc_column_text][vc_column_text]<a href=\"#Franck\">Franck Mallet<\/a><br \/>\n<strong>Le monde de la musique<\/strong><br \/>\nAvril\u00a02003[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_column_text]<a href=\"#Michel\">Michel Gribensky<\/a><br \/>\n<strong>Classica, n\u00b053<\/strong><br \/>\nJuin 2003 <span style=\"color: #ffffff;\">Juillet\/Ao\u00fbt 2003<\/span>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<a name=\"Silviane\"><\/a><strong>Silviane Facinelli\u00a0<\/strong><br \/>\nPiano le magazine, n\u00b0 35<br \/>\nJuillet \u2013 ao\u00fbt 2003<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Europ\u00e9en cosmopolite form\u00e9 entre Berlin et Paris, Loeffler n&rsquo;est plus gu\u00e8re pris\u00e9 que par les Am\u00e9ricains, lui qui fut premier violon au Boston Symphony Orchestra d\u00e8s la cr\u00e9ation de l&rsquo;illustre phalange, qui diffusa la musique fran\u00e7aise aux Etats-Unis et finit par adopter la nationalit\u00e9 de ce pays. On ne s&rsquo;\u00e9tonnera gu\u00e8re de rep\u00e9rer quelques \u00e9minents \u00ab Am\u00e9ricains de Paris \u00bb dans l&rsquo;\u00e9quipe de ce disque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et pourtant, que de s\u00e9ductions \u00e0 red\u00e9couvrir, comme l&rsquo;attestent ces m\u00e9lodies accompagn\u00e9es \u00e0 l&rsquo;alto et au clavier, datant pour l&rsquo;essentiel des derni\u00e8res ann\u00e9es du XIXe si\u00e8cle. Un ondoiement harmonique sugg\u00e8re le climat mais n&rsquo;enferme pas les vers dans un cadre codifi\u00e9, d&rsquo;autant que le piano, lib\u00e9r\u00e9 de sa fonction d&rsquo;accompagnateur complet, cr\u00e9e le fond d&rsquo;atmosph\u00e8re comme un peintre, tandis que l&rsquo;altiste, personnage m\u00e9lancolique au premier plan, concurrence le chanteur et assume souvent le postlude.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">De cette harmonie picturale voil\u00e9e de myst\u00e8re et non conventionnelle, R\u00eaverie en sourdine et Le son du cor s&rsquo;afflige&#8230; d&rsquo;apr\u00e8s Verlaine, ou La Cloche f\u00eal\u00e9e d&rsquo;apr\u00e8s Baudelaire offrent des exemples prenants. Jeff Cohen et Jo\u00ebl Soultanian sont les soutiens sensibles d&rsquo;un Fran\u00e7ois Le Roux dont l&rsquo;intelligence du texte fait, comme toujours, merveille.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En fin de programme, les Trois Rhapsodies pour baryton-basse, alto, clarinette et piano ne sont pas sans \u00e9voquer, par la mobilit\u00e9 de leur texture, un ami de Loeffler nomm\u00e9 Gabriel Faur\u00e9 ; on y retrouve avec bonheur le son profond de la clarinettiste-compositrice-improvisatrice am\u00e9ricaine Carol Robinson, en contrepoint de la diction d&rsquo;acteur-chanteur si caract\u00e9ristique de Fran\u00e7ois Le Roux.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<a name=\"J.-J.G\"><\/a><strong>J.-J. G.\u00a0<\/strong><br \/>\nOp\u00e9ra mag, n\u00b02<br \/>\nJuillet \u2013 ao\u00fbt 2003<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Charles Martin L\u0153ffler n\u2019est pas un compositeur g\u00e2t\u00e9 par le disque. Sa musique, sans \u00eatre r\u00e9volutionnaire, est pourtant riche et inventive, (d&rsquo;une texture sonore souvent in\u00e9dite comme le prouveraient \u00e0 elles seules les formations requises (pr\u00e9sence des rares clarinette, alto ou violon), qui montrent le souci du compositeur pour susciter les couleurs nouvelles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Cela fit dire a son \u00e9gard qu&rsquo;il \u00e9tait plus attach\u00e9 aux effets impressionnistes qu&rsquo;au travail sur la forme elle-m\u00eame. Mais n&rsquo;est-ce pas justement l&rsquo;un des acquis essentiels de cette p\u00e9riode, qui a fait comprendre que le dessin et la couleur n&rsquo;\u00e9taient pas deux entit\u00e9s distinctes, et que la couleur pouvait \u00e0 elle seule se faire forme et contours ? Les m\u00e9lodies r\u00e9unies ici montrent un L\u0153ffler tr\u00e8s impr\u00e9gn\u00e9 de symbolisme. Les atmosph\u00e8res vont de l&rsquo;impressionniste au franchement d\u00e9l\u00e9t\u00e8re, mais toujours dans un bon go\u00fbt tout classique, sans exc\u00e8s ni pesanteurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">[\u2026] Une (re)d\u00e9couverte qui devrait captiver tous les amateurs de m\u00e9lodie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sweet potato, born from Carol Robinson&rsquo;s clarinets and basset horn, transforms the basic material in something unrecognizably near to a harmonium-cum-string section, with the usual ever-so-subtly shifting, long droning sea; Phill advises to lower the volume just a little during listening, in order to fully reproduce the track&rsquo;s character.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<a name=\"Michel\"><\/a><strong>Michel Gribenski\u00a0<\/strong><br \/>\nClassica, n\u00b0 53<br \/>\nJuin 2003<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;int\u00e9r\u00eat de ces m\u00e9lodies de Loeffler provient d&rsquo;abord des textes po\u00e9tiques mis en musique par ce compositeur am\u00e9ricain d&rsquo;origine allemande: huit po\u00e8mes de Verlaine, deux de Baudelaire (plus un de Kahn et trois de Rollinat, deux symbolistes mineurs), parfaitement intelligibles gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;impeccable diction de Fran\u00e7ois Le Roux, et dont plusieurs ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 m\u00e9lodis\u00e9s par Debussy ou par Faur\u00e9, entre autres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Si les pr\u00e9sentes m\u00e9lodies ne sauraient, sans p\u00e2lir, sans bl\u00eamir, souffrir la comparaison avec les chefs-d&rsquo;\u0153uvre de ces ma\u00eetres, leur relative banalit\u00e9 d&rsquo;inspiration est miraculeusement sauv\u00e9e par l&rsquo;instrumentation, c&rsquo;est-\u00e0-dire par l&rsquo;utilisation de l&rsquo;alto (ou parfois du violon et de la clarinette), qui en fait, plus que des m\u00e9lodies au sens traditionnel du terme, de v\u00e9ritables \u0153uvres de musique de chambre, des trios pour piano, voix et alto, aux accents parfois schumanniens ou brahmsiens. L&rsquo;influence faur\u00e9enne se fait, elle aussi, parfois entendre, mais non l\u00e0 o\u00f9 l&rsquo;on l&rsquo;attendrait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;interpr\u00e9tation, engag\u00e9e et inspir\u00e9e, est \u00e9galement pour beaucoup dans la r\u00e9ussite un peu inattendue de ces m\u00e9lodies, dont c&rsquo;est la meilleure version disponible.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<a name=\"R\u00e9my\"><\/a><strong>R\u00e9my Stricker<\/strong><br \/>\nOp\u00e9ra International<\/p>\n<p>[\u2026]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Les m\u00e9lodies qu&rsquo;on entend ici cherchent sans doute \u00e0 s&rsquo;\u00e9vader d&rsquo;un cadre jug\u00e9 trop \u00e9troit, ne serait-ce que par le recours \u00e0 un ou deux instruments oblig\u00e9s (alto, violon, clarinette) et le temps de d\u00e9veloppement (parfois jusqu&rsquo;\u00e0 huit ou neuf minutes). Abondance de biens s\u00fbrement. Nuit ou pas, difficile d&rsquo;en d\u00e9cider. Parfois le jeu de timbres justifie couleurs et dur\u00e9e. Parfois l&rsquo;enchev\u00eatrement des plans m\u00e9lodiques semble surcharger un po\u00e8me qui deviendrait presque expl\u00e9tif. L&rsquo;oscillation demeure entre le go\u00fbt prononc\u00e9 pour Verlaine et l&rsquo;attrait pour le d\u00e9cadent Rollinat. Le son du cor du premier touche au plus pr\u00e8s d&rsquo;un \u00e9quilibre encore debussyste. Les trois Rhapsodies avec clarinette et alto du second regardent vers un \u00e9clatement plus straussien ou bergien. De ces derni\u00e8res, on apprend sans surprise (mais on aimerait l&rsquo;entendre) que la Villanelle du Diable est devenue ensuite un po\u00e8me symphonique.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Fran\u00e7ois Le Roux (insatiable et intelligent d\u00e9couvreur, on le sait) et ses amis servent le m\u00e9connu aussi grandement qu&rsquo;un ma\u00eetre et sont fid\u00e8les \u00e0 son \u00e9clectisme. Doit-on imaginer moins d&rsquo;ext\u00e9riorisation parfois ? L&rsquo;unit\u00e9 de style se ferait-elle mieux ? Ou bien est-ce un mauvais r\u00e9flexe fond\u00e9 sur du connu et sont-ils dans le vrai d&rsquo;un musicien hors normes ? On peut trouver qu&rsquo;un po\u00e8me ainsi dilat\u00e9 devient plus guide de sens qu&rsquo;il ne se fond dans les sons. On peut s&rsquo;\u00e9tonner et aimer ces excroissances inventives. Autant En sourdine de Verlaine para\u00eet tortur\u00e9 apr\u00e8s la fausse simplicit\u00e9 extatique de Faur\u00e9, autant les Rhapsodies de Rollinat transfigurent un po\u00e8te jug\u00e9 aujourd&rsquo;hui \u00e0 l&rsquo;aune de son recueil Les N\u00e9vroses[\u2026]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Disque \u00e9trange et intriguant qui donne envie de conna\u00eetre mieux le compositeur de po\u00e8mes symphoniques et de musique de chambre, en partante la recherche de disques am\u00e9ricains plus difficiles \u00e0 trouver.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]<a name=\"Franck\"><\/a><strong>Franck Mallet\u00a0<\/strong><br \/>\nLe Monde de la Musique, n \u00b0 275<br \/>\nAvril 2003<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Charles Martin L\u0153ffler a v\u00e9cu aux Etats-Unis, d&rsquo;abord comme violoniste au sein de l&rsquo;Orchestre symphonique de Boston, puis comme compositeur. Mais il \u00e9tait n\u00e9 pr\u00e8s de Berlin, avait suivi sa famille en France, en Hongrie et en Ukraine. Interpr\u00e8te de musique fran\u00e7aise (Saint-Sa\u00ebns, Godard, Lalo), il s&rsquo;\u00e9tait li\u00e9 d&rsquo;amiti\u00e9 avec Charles Griffes, Gershwin et Faur\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sa passion pour la France, o\u00f9 il s\u00e9journa fr\u00e9quemment (\u00e0 sa mort, il l\u00e9gua tous ses biens au Conservatoire de Paris et \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise), le situe entre Faur\u00e9 et Debussy : sur les quatorze m\u00e9lodies qui figurent sur ce disque, dix ont \u00e9t\u00e9 compos\u00e9es sur des po\u00e8mes de Verlaine et Baudelaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le souci de suivre au plus pr\u00e8s les contours du po\u00e8me le rapproche de l&rsquo;intimit\u00e9 m\u00e9lodique de Debussy, plus particuli\u00e8rement dans Le Rossignol (Verlaine), Le Son du cor (Verlaine) et La Cloche f\u00eal\u00e9e (Baudelaire) qui, avec sa dur\u00e9e g\u00e9n\u00e9reuse (neuf minutes) et son double accompagnement (alto et piano), transfigure les r\u00e8gles du genre. El\u00e9gante et fantasque, la S\u00e9r\u00e9nade, d&rsquo;apr\u00e8s Verlaine, accentue un style contrast\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces m\u00e9lodies sont de v\u00e9ritables petits po\u00e8mes aux couleurs multiples, au d\u00e9veloppement toujours inattendu. Voil\u00e0 une authentique d\u00e9couverte discographique dont peut s&rsquo;enorgueillir le label Gilles Perny, d&rsquo;autant que le baryton Fran\u00e7ois Le Roux, l&rsquo;alto Jo\u00ebl Soultanian et le pianiste Jeff Cohen, auxquels se joignent la clarinette de Carol Robinson et le violon de Philippe Coutelen, font preuve d&rsquo;un go\u00fbt parfait.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=\u00a0\u00bbpurple\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/2&Prime;][vc_single_image image=\u00a0\u00bb1292&Prime; 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